
I Love Him …
In My Dreams
jeu 3 juil 2008
American (Happy) Ending ?
Par clawfire le jeu 3 juil 2008, 00:46
Ce soir en fesant ma tournée des blog, je suis tombé sur un billet d'un nouveau blog entré dans mon Google Reader : Le blog de Niels (par instants). J'ai été très touché, c'est bien écrit, c'est beau, c'est doux ... C'est magique. Et si vous n'aimez pas c'est que vous n'avez pas de cœur (et toc !).
P.S : Et pour ceux qui voudraient m'emmerder j'ai mis ce billet dans "In my dream" car c'est tout beaux, tout doux, et que ca fait révé ... sinon en effet ca devrais être dans "Mes clips" qui sont mes morceaux de web trouvé au hasard de mes déambulages.
lun 30 juin 2008
Play with fire
Par clawfire le lun 30 juin 2008, 02:33
J'ai peur d'aller trop vite, de trop vite reprendre là on on s'était arrêté ... J'ai peur quand rallumant la flamme trop vite, elle nous consume. Je n'ai pas envie de faire les mêmes erreurs, ni de lui faire a nouveau mal ... ce soir je doute ... cette nuit je pleure . Pas à cause de lui ... mais pour un autre ... Cette nuit je suis perdu au carrefour de mes émotions.
mer 18 juin 2008
Refaire Surface ...
Par clawfire le mer 18 juin 2008, 19:34
Tout comme les 10 minutes où j'ai revu D. sur Paris avaient suffit à me faire pleurer toute une nuit, il y a un autre être sur cette planète qui touche mon cœur de la sorte. Freddynours.
Revu sur msn hier soir, échange de quelques mots, et en un instant des souvenirs me reviennent, de l'époque, des chansons, des sentiments, des émotions ... Et puis mes rêves furent hantés par sa présence. Rien de bien méchant, sommeil calme, reposant, apaisant.
Aujourd'hui je rentre de mon oral d'anglais, m'allonge un instant, et ... et je repense à lui, et j'ai cette sensation d'inachevé, et cette envie de pleurer, sans pour autant le pouvoir. Les sanglots coincent au niveau de la gorge, qui ne les laissent pas passer.
J'ai cette sensation d'inachevé en ce qui le concerne, j'aurais pus l'aimer, je l'ai peut être même fait sans vouloir l'admettre, sans que ce soit réciproque, ou sans que ce soit possible. On en était resté au stade des interrogations pour sa part, et moi qui avait toujours ce gout amère qui nous reste quand on a effleurer un bonheur certains et qu'on nous l'enlève, qu'on nous le retire, juste au moment ou on venait de le découvrir...
dim 15 juin 2008
Société secrete
Par clawfire le dim 15 juin 2008, 11:21
Je ne rêve pas énormément. Bien sur j'ai des rêves, des choses que j'aimerais secrètement ou non voir se réaliser, mais ce n'est pas de ce genre de rêve dont il est question ici. quand je dort, je ne rêve pas souvent. Le rêve est pour ma personne, un moyen de relâcher la pression, qui est employer quand seul, le sommeil ne suffit pas. C'est ainsi que j'ai toujours des rêves un peu tordu, un peu délirant, qui font penser que décidément, on devrais m'interner.
Ces rêves je en les finit jamais, je me réveille toujours avant leur fin, même si je ne pense pas que l'on puisse définir la fin d'un rêve. Et donc je me réveille toujours au cours du rêve, souvent quand celui ci devient trop absurde. Et je perds le fil de ses rêve, je n'arrive pas à m'en rappeler longtemps. Il se désagrège, comme s'il ne pouvait supporter cette réalité, comme si le simple fait d'être ramener avec moi dans ce monde le tuais.
Je suis dans Paris, avec mes parents et je suis, je ne sais pas comment, à la recherche d'une société secrète qui s'apparente plus à un groupe militant LGBT , mais admettons, c'est un rêve après tout. Et me voila embarqué dans une histoire policière assez impressionnante, un jeu de piste dans paris ou je résous des énigmes assez impressionnante, ou je prends en filature les gens et ou je me surprends à faire des déductions concernant des personnes suspectes qui vont tous au même endroit mais pas en même temps, ou quand j'arrive à cet endroit, un boutique sur les champs, je me retrouve dans un petit bouiboui pakistanais pleins de produits made in china et ou en errant dans les rayons, d'un seul coup une énigme caché dans une chanson m'est envoyé dans les oreilles, et ... ou je croise Miranda ... C'est à ce moment là que je me réveille, quand tout hystérique je vais voir ma mère en lui disant que je venait de croiser Miranda qui m'as sourit. Le regard de ma mère, complètement déconnecter de ma génération m'as fait comprendre que décidément il était temps de se réveiller. J'ai voulut m'accrocher, j'ai lutter pour rester et continuer se rêve ... Mais je me suis éveillé.
Si on analyse un peu tout cela, mon inconscient m'as resservit presque tout ce dont j'ai passé la soirée à parler avec la Bert, et tout ce qui m'as marqué à Paris. Les boutiques somptueuses sur les champs, le militantisme LGBT notamment le groupe des panthères roses qui m'as l'air bien sympa. Pour Miranda, on en a parlé car Bert découvrais qu'elle était homo (Miranda hein ... pas Bert
), ce mélange culturel propre à paris et peu être un manque d'aventure ressentit en conclusions de ses 2 mois.
Mais pour en revenir à ma fin de rêve, vous, comment vous réveillez vous ? comment vos rêves prennent ils fin ? de quoi revez vous ? vous rappelez vous de vos rêves ?
mer 28 mai 2008
Ronronnage Intensif
Par clawfire le mer 28 mai 2008, 01:23
Parce qu'il n'est pas le prince charmant dont j'imaginais,
Parce qu'il n'est pas le mec que j'idéalise dans mes rêves,
Parce qu'il est cependant tout doux,
Parce qu'il est tout câlin,
Parce que j'ai sentit sa peau sur mes lèvres toute la journée,
Parce que se réveiller contre lui le matin m'as emplis de bonne humeur,
Parce que j'avais envie de rester au creux de ses bras ce matin et ne pas partir au boulot,
Parce que je ne veut pas savoir où cela va nous mener,
Parce que je ne veut pas voir les implications complexes ultérieures,
Parce que je veut garder un semblant de liberté,
Parce que ça marche très bien comme ça ![]()
lun 3 mar 2008
Music make me loose control
Par clawfire le lun 3 mar 2008, 00:38
Le principal "problème" avec la musique chez moi, c'est que la porte vers l'extérieur à mes sentiments. Dès que je met mes écouteurs sur mes oreilles et que viens le son, le cerveau passe en second plan et mes sentiments se libèrent, vont et vienne selon leur humeur, et non mon humeur. La musique libère se trop plein d'émotion qui dort en moi, que j'accumule. Elle libère toute tension, et c'est avec plaisir que je l'écoute à fond allongé sur mon canapé, dans mon lit. Mais parce qu'elle libère mes sentiments, elle me fait parfois aussi pleurer. J'ai parait il une façon bien à moi de comprendre les musiques, je les ressent. Trop sensible à ce qu'il parait, une éponge émotionnelle. Elle influe directement sur mon moral, elle est chargé d'émotions et parfois aussi de souvenirs.
C'est ainsi que Rocket in the sky
me fera toujours un peu mal au cœur et m'as déjà beaucoup fait pleurer. Peu de personne arriverons surement à comprendre cela mais une mélodie et les paroles d'une chanson ont plus de poids que n'importe quel discours pour moi ... C'est pourquoi ce soir je consomme avec précaution, par petite doses, pour ne pas tenter mes sentiments de trop remonter.
dim 2 mar 2008
Everything has a beginning...
Par clawfire le dim 2 mar 2008, 22:06
Par ou commencer ?
Aujourd'hui, 21h et des poussières il me demande qui est ce mec sur ma nouvelle photo msn , me demande si c'est mon chéri. Je lui réponds que non et que en plus il est hétéro. Il me demande si je vais le convertir. Idée intéressante mais tout sauf à l'ordre du jours. Je lui répond donc que non, que qqun d'autre squatte mes pensées et plus. Il me demande qui c'est.
Et la j'ai décidé que c'était le moment, que j'en avais marre de jouer au jeu des sous-entendus, que je voulais mettre ca au clair. Je lui ai dit simplement dit "c'est toi". C'est fou le pouvoir des mots non ? Pas de réponse de sa part ... Je le pousse au cul, lui demande ce qu'il en pense. Il élude la question en me demandant si cette conversation n'avais pas déjà eu lieu. Si, elle a eu lieu, dans d'autre temps, d'autres lieux. J'aurais aimé lui dire en fasse ... Au final j'arrive encore et toujours au mauvais moment dans la vie d'un mec . Au mauvais moment pour que ca marche ou dans le cas présent, pour que ce soit envisageable. Encore une fois ... La fin d'une chose qui n'avais commencé ... que pour moi.
Everything has a beginning, has an end
- Matrix
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